Chronique·04 novembre 2025·0 vues·0 j'aime·0 favoris
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Octobre - 2025

Chronique mensuelle

Jeudi 2 : Nous accueillons « les toits de l’espoir » association qui, pour l’heure, pourrait réhabiliter quelques-unes de nos maisons.

Dimanche 5 : Frère Jean-Luc s’en va rejoindre l’abbaye de Lérins – qu’il connaît déjà – pour suivre la session annuelle des infirmiers. C’est une première étape en vue de remplacer un jour F Gilles comme infirmier en titre de la communauté. Retour samedi 11. Et ce soir, à l’occasion du 50 ème anniversaire de sa mort, nous regardons un documentaire sur Maurice Zundel ou « Maurice Zundel, prophète d’un Dieu fragile ». Excellentissimus, ni plus ni moins. Suite et fin dimanche 12.

Mardi 8 : Père Abbé s’en va rejoindre Villers la Ville qu’il connaît très bien « évidemment » !!! pour une nouvelle réunion de l’AIT la combien-tième ? Dieu seul le sait et encore. Ce même jour, nous arrive Ludovic que nous qualifions dans notre jargon monastique de regardant et ce, jusque samedi 11. Bon séjour à lui.

Mercredi 8 : Frère Bruno est hospitalisé pour quelques jours. Retour au bercail lundi 13 frais et dispo comme on peut l’être à 87 ans après avoir subi une opération somme toute bégnine mais bon !!!!!

Mardi 14 : Après Ludovic, c’est au tour de Rémi originaire d’Hazebrouck, de se voir décerner le vocable de « regardant » et ce, jusque vendredi.

Vendredi 17 : En ce jour, nous « ingurgitons » une montagne de chiffres puisque notre expert-comptable nous présente les comptes de l’abbaye pour l’année 2024. Au sortir de la réunion, Frère Daniel aperçoit – sur un arbre perché – un nid de… frelons asiatiques. L’entreprise Roman viendra voir ce qu’il en est dès le lendemain. Et le soir même histoire de digérer « la montagne de chiffres de l’après-midi », Père Abbé nous propose un diaporama des tableaux qui seront exposés dans le cloître tout au long de l’année jubilaire.

Samedi 18 : Au jour même de sa fête, Frère Jean-Luc s’en va à l’ordination diaconale d’un de ses anciens paroissiens à qui il remettra lui-même l’étole qui fera de lui un ministre ordonné de l’Église, comme diacre permanent. Frère Marc-André, quant à lui, s’en va rejoindre Port-du-Salut comme représentant de la communauté à la messe d’action de grâces à l’occasion de la fermeture définitive de l’abbaye. Retour lundi 20. Il nous en dira 2 mots et même plusieurs
à l’occasion d’un chapitre au cours de la semaine.

Dimanche 19 : En cette fête de la Saint Hubert – patron des chasseurs –, nous regardons un documentaire sur…. Saint Hubert dans lequel Niobe Thompson d’une part, retrace l’évolution du cheval et d’autre part le rapport que l’homme entretient avec celui-ci. Très original comme toujours, mais très beau documentaire malgré… les pubs toutes les 5 minutes.

Lundi 20 : Père Abbé s’en va rejoindre la capitale pour assister aux réunions de la CMF et du STIM. Retour le lendemain soir. 
En ce dimanche 26, nous retrouvons Père Podvin qui n’aura aucun mal à remplir l’heure qui lui est impartie pour commenter l’ampleur de l’actualité. Il revient de sur les purges de Pékin, par lesquelles Xi Jin-oing veut dire « c’est moi le chef ». Le sujet suivant est la question de savoir jusqu’où ira l’influence de réseaux sociaux à l’origine de la Gen Z un peu partout dans le monde. Poutine continue sa guerre d’usure. Quant à Gaza, le projet de paix existe mais il
est bien fragile. Côté France, Père Podvin commente successivement l’affaire Sarkozy, le débat sur les retraites, le braquage du Louvre. Côté Eglise, Léon XIV relaie François sur l’amour des pauvres. Et Père Podvin de conclure son intervention en revenant sur la rencontre historique entre le pape Léon XIV et le roi Charles III.

Lundi 27 : Comme cellérier en titre de la maison, Frère Laurent bénéficie de 2 jours de formation – intra-muros – aux rudiments de la comptabilité et de la gestion. Du mardi 28 au jeudi 30, une entreprise extérieure remet en état une partie du carrelage du cloître côté infirmerie qui gondolait sérieusement, probablement à cause de l’humidité du sous-sol. Grand merci à nos frères Charles, Edmond et Roger d’avoir déplacé les palettes de « l’Histoire du Mont des Cats » qui étaient au fond du réfectoire, et de les avoir rangées dans un coin de l’ancien dortoir. 



Avec « La grâce politique du monastère » de
Timothée De Rauglaude,
que nous lisons au réfectoire, nous retrouvons un milieu qui nous est
plus familier que celui du gangstérisme – enfin, on espère !!!!